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Expositions
L’Esprit d’un siècle : Lyon 1800-1914
27/03/2007
De mi-avril à mi-juillet 2007, la Ville de Lyon organise une manifestation de grande ampleur, placée sous la responsabilité de la Délégation à la Culture et au Patrimoine, et par le biais de ses institutions patrimoniales, pour faire connaître et promouvoir l’histoire économique, sociale, politique et religieuse de Lyon entre 1800 et 1914. Elle sera ponctuée d’expositions, conférences, spectacles, visites-parcours et événements festifs devant permettre d’explorer les différentes facettes de la ville à cette époque.

L’exposition L’ESPRIT D’UN SIECLE - Lyon, 1800-1914 du 24 avril au 07 juillet 2007



 L'essentiel pour comprendre :

Doc : L’Esprit d, 308.8 ko, 106x150

L’Esprit d’un siècle

Ville de Lyon

(JPEG, 308.8 ko)

En tout, une vingtaine d’institutions — auxquelles il faut joindre de multiples partenaires — participent à la manifestation en apportant chacune un regard particulier sur certains aspects de la vie lyonnaise au XIXe siècle. Au nombre des participants, figurent en bonne place la Bibliothèque de Lyon, mais aussi les Archives municipales, les Hospices Civils, le Jardin botanique et l’Orangerie du parc de la Tête d’Or, le musée des Beaux-Arts, le musée Gadagne, le musée de l’Imprimerie, l’IUFM, la fondation Berliet, l’Institut Lumière, le musée Africain, le musée des Tissus, l’institution des Chartreux ou bien encore la Maison de la Confluence.
L’exposition L’Esprit d’un siècle est reconnue d’intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication et reçoit donc, à ce titre, un soutien financier exceptionnel de l’Etat.
-  Lyon au 19e siècle, l’esprit d’un siècle
Pages de présentation en ligne, sur le site de la Ville de Lyon, et programme des expositions, spectacles, conférences, événements et visites parcours.
-  Programme et calendriers des manifestations
Programme complet au format PDF de la manifestation avec préface de Patrice Bégain, adjoint à la culture à la Ville de Lyon, et de Pierre Vaisse, professeur honoraire d’histoire de l’art à la faculté de Lettres de Genève et commissaire général de l’exposition.
-  Plaquette de présentation au format PDF des animations pédagogiques à destination du public scolaire

La Bibliothèque de Lyon aux couleurs du XIXe siècle

Lyon pittoresque

La Bibliothèque de Lyon est investie dans cette manifestation sous deux angles différents. Une exposition à l’Espace Patrimoine (Bibliothèque de la Part-Dieu, 4e étage) intitulée Lyon pittoresque réunira livres, estampes, dessins et photographies. A côté des nombreux  “Guide du voyageur à Lyon”, tel que celui de  Nicolas Cochard, réédité de nombreuses fois au cours du siècle, l’exposition sera également l’occasion de montrer, par l’image, comment les lyonnais présentaient jadis leur ville aux étrangers de passage. Une opportunité de (re)découvrir les gravures de Boissieu, les dessins de Jean-Balthazard Baron, les lithographies de Fonville ou bien encore les photographies de Jules Sylvestre conservés à la Bibliothèque de Lyon.
-  Base numérique des Estampes et du fonds photographique Jules Sylvestre conservés à la Bibliothèque de Lyon
De nombreuses estampes ou photographies sont visibles, à distance et par Internet, sur le site de la Bibliothèque.
-  [Nicolas-François Cochard], par Jean-Pierre Gutton, article à paraître en 2007 dans Gryphe, revue de la Bibliothèque de Lyon.

Doc : Vue aérienne de Lyon, 525.1 ko, 150x116

Vue aérienne de Lyon
depuis la Guillotière

BML

(JPEG, 525.1 ko)

Doc : Vue de la Croix-Rousse, 550.6 ko, 150x119

Vue de la Croix-Rousse
et du pont St Clair

BML, Res. 405108, pl.15

(JPEG, 550.6 ko)

Lyon à la Une

Doc : Lyon-Républicain (...), 342.8 ko, 112x150

Lyon-Républicain illustré,
31 mai 1903

Coll. part.

(JPEG, 342.8 ko)

Une seconde exposition, Lyon à la Une, réintégrera l’espace qui lui est habituellement réservé suite à de nombreux mois de travaux et de fermeture consécutifs de la création de la nouvelle entrée Est de la Part-Dieu (inauguration publique prévue le 27 mars 2007, mais nous y reviendrons dans un prochain Point d’Actu).
Les grandes salles d’exposition du rez-de-chaussée de la Bibliothèque de la Part-Dieu seront donc quant à elles réservées à un panorama de la presse régionale. Plus qu’à une déclinaison des divers titres s’étant succédés sur cette période, la Bibliothèque a préféré porter 19 regards sur des événements régionaux d’hier, qu’ils soient historiques, comme l’assassinat du Président Sadi Carnot dans notre cité en juin 1894, ou plus anecdotiques, tel le passage à Lyon de la girafe Zarafa, belle étrangère offerte par le pacha d’Egypte au roi Charles X, débarquée à Marseille, et qui fit halte quelques jours dans notre ville en ce mois de juin 1827 avant de regagner Paris et le Museum d’Histoire naturelle.


 D'autres perspectives :

La presse lyonnaise d’informations au XIXe siècle :
quelques titres parmi d’autres...

 Petites affiches de Lyon
Elles existent depuis le 3 janvier 1748 sous le titre des  Affiches de Lyon, annonces et avis divers avec dans un premier temps une parution hebdomadaire (mercredi). Outre les annonces, la feuille contient des nouvelles et des morceaux de littérature, avec à sa tête Aimé de la Roche, membre de l’Académie de Lyon. Ultérieurement, elles paraissent deux fois par semaine, le mercredi et le samedi, et changent de nom au 3 janvier 1810 (avec nouvelle numérotation) en paraissant dorénavant sous le titre des  Petites affiches de Lyon et annonces judiciaires, puis subissent une nouvelle transformation le 23 novembre 1811 sous l’appellation d’  Affiches, annonces et avis divers de la ville de Lyon.
Elles sont remplacées le 3 décembre 1821 par le  Journal des annonces judiciaires du ressort du tribunal civil.
-    "Vin à vendre : les boissons alcoolisées dans les Petites affiches de Lyon, 1750-1887", article par Guy Parguez, Gryphe, n°10, mars 2005, p.32-37.
-    "A boire et à manger : les métiers de bouche dans les Petites Affiches de Lyon, 1750-1887", article par Guy Parguez, Gryphe, n°13, mars 2006, p.27-35.
-    "L’alimentation dans les Petites affiches de Lyon, 1750-1887", article par Guy Parguez, Bulletin de la Société historique, archéologique et littéraire de Lyon, T. 25, 1995, p. 7-24.

Doc : Bulletin de Lyon (...), 432.3 ko, 103x150

Bulletin de Lyon
n°81,
10 octobre 1807

BML, Rés. 146785

(JPEG, 432.3 ko)

Doc : Journal de Lyon et du, 583.4 ko, 111x150

Journal de Lyon et
du département du Rhône
n°123, 11 octobre 1810

BML, Rés. 146786

(JPEG, 583.4 ko)

 Bulletin de Lyon
Journal publié par Ballanche et paraissant trois fois par décade entre le 3 vendémiaire an XI (25 septembre 1802) et le 30 décembre 1809. Il servait de supplément au  Petites affiches de Lyon en rendant compte de tous les actes de l’administration mais également des événements économiques, scientifiques, littéraires ou artistiques les plus importants de la ville.

 Journal de Lyon et du département du Rhône
Journal paraissant 3 fois par semaine (mardi, jeudi, samedi) entre le 2 janvier 1810 et le 31 décembre 1813. Sa publication continue, sous divers titres, jusqu’en 1821.

 L’Echo de la Fabrique

Doc : Echo de la fabrique, 340.4 ko, 107x150

Echo de la fabrique
n°1, 30 octobre 1831

BML, 5707

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Journal industriel de Lyon et du département du Rhône. Hebdomadaire publié du 30 octobre 1831 au 4 mai 1834, au moment des deux insurrections lyonnaises de 1831 et 1834, L’Echo de la Fabrique constitue l’organe de défense des canuts lyonnais. Il est considéré comme le tout premier journal ouvrier.
La Bibliothèque de Lyon possède l’une des très rare collection de ce journal. Une collaboration avec l’ENS (Ecole normale supérieure de Lyon) donne lieu, depuis 2004, à la publication en ligne de ce journal et des quelques feuilles qui lui ont succédées :  L’Echo des Travailleurs (1833-1834), la Tribune Prolétaire (1834-1835 ; BML, 5714), l’Union des Travailleurs (1835 ; BM Lyon, 5714), le Nouvel Echo de la Fabrique (1835 ; BM Lyon, 5714) et l’  Indicateur (1834-1835)

"Ce journal [...] comprendra dans chaque numéro un article d’historique de la fabrication de la soierie, toutes les découvertes utiles qui y ont trait, tous les griefs imputés aux divers chefs de commerce et appuyés de preuves authentiques, les débats détaillés de tous ce que les séances des prud’hommes offrirons de plus piquant, quelques articles de localité, et enfin une colonne d’annonces pour les insertions de tous ce qui peut intéresser la fabrique des étoffes de soie, au prix de 10 c. la ligne."

"Prospectus", L’Echo de la Fabrique, s.d. (ca. octobre 1831).


-    Un journal pour les canuts : Lyon et les débuts de la presse ouvrière, l’Echo de la Fabrique et ses successeurs", article par Anthony Popkin, Gryphe, n°10, mars 2005, p. 1-10.
-    L’Echo de la fabrique : journal industriel et littéraire de Lyon : 1831-1834, Paris, EDHIS, 1973.
Edition fac-similé de ce journal lyonnais réalisée sous la direction de Fernand Rude en 1973.

 Le Courrier de Lyon
Journal politique, industriel et littéraire à parution quotidienne créé le 1er janvier 1832 à la suite des événements qui ensanglantèrent la ville de Lyon en novembre 1831. Il s’achève le 24 juin 1900.
Jean-Baptiste Monfalcon, historien et bibliothécaire de la Ville de Lyon, en est le rédacteur en chef, depuis la fondation du journal jusqu’en 1834. Les frères Eugène et Alexandre Jouve lui succèdent après cette date.

“La publication du Courrier de Lyon n’est point une spéculation commerciale, mais une oeuvre toute patriotique à laquelle se sont associés 200 actionnaires appartenans (sic) à l’industrie, au commerce et aux différentes professions libérales. Un capital de 100 MILLE FRANCS est destiné à en assurer l’existence et la durée.
La rédaction de ce journal sera très-variée : elle embrassera la politique, les sciences économiques et industrielles, les sciences naturelles et physiques, les arts, la littérature, etc. De nombreux correspondants de Paris, dans les départements et à l’étranger [...], nous donnent le certitude que ce journal ne laissera rien à désirer sous le rapport de l’abondance et de la variété des nouvelles. L’administration du Courrier a pris également ses mesures pour que les nouvelles de Lyon et du département du Rhône soient données avec la plus grande exactitude.”

“Prospectus”, Le Courrier de Lyon, 24 décembre 1831.

 Le Censeur (ancien Précurseur)
Journal politique, industriel et littéraire de l’opinion radicale et républicaine paraissant 6 fois par semaine, le  Censeur succéda, le 20 novembre 1834, au  Précurseur (créé le 1er janvier 1827) qui était sous la Restauration la feuille de l’opposition libérale. Au nombre des rédacteurs figurent Jean-Baptiste Monfalcon et Anselme Pétetin.

"Le Précurseur a cessé de paraître. Après avoir courageusement lutté contre les attaques acharnées du parquet et les dissensions intestines qui ont rendu sa marche difficile, il a dû céder à la nécessité. Mais les idées dont il était l’organe sont trop vivaces pour s’éteindre avec lui. Le Précurseur n’était point une œuvre de fantaisie politique ou d’ambitions privées : champion du droit, défenseur infatigable des libertés publiques, il a pu dans sa carrière de huit années varier de nuances ; jamais il n’a déserté la mission progressive et civilisatrice que se proposaient ses fondateurs."

"Profession de foi", Le Censeur, 20 novembre 1834.


-  [Anselme Petetin, journaliste], par Bernard Collonges, article à paraître dans le numéro 16 de Gryphe, revue de la Bibliothèque de Lyon.
-  Défense d’Anselme Petetin devant la Cour des Pairs, par Marie-Christine Blaise et Bernard Collonges (ouvrage à paraître).

Doc : Le Précurseur, comment, 458.4 ko, 98x150

Le Précurseur, commentaires
sur la girafe Zarafa
07 juin 1827

BML, 5568

(JPEG, 458.4 ko)

Doc : Girafe envoyée par le, 57.2 ko, 130x150

Girafe envoyée par le pacha
d’Egypte à Charles X,
vue à Lyon, les 6-9 juin 1827

BML, Coste 802

(JPEG, 57.2 ko)

 Le Salut Public
Journal politique, commercial et littéraire à parution quotidienne qui succède au journal  Le Rhône après les événements de février 1848. Journal purement lyonnais ne se vendant guère qu’à Lyon et dans sa banlieue immédiate, il est également le seul “journal du soir”. Sa publication qui commence au 13 mars 1848 aura connu une longévité exceptionnelle. Collaborationniste durant la Seconde Guerre mondiale, le  Salut Public, s’achève définitivement au 23 août 1944. Ses bureaux sont dans un premier temps 18 place de la Charité (place Antonin-Poncet), puis rue Impériale (rue de la République).
En 2006, une vaste campagne de numérisation, coordonnée par l’ARALD, à permis de sauvegarder la collection conservée à la Bibliothèque de Lyon sous une forme numérique et microfilmée.

“Jusqu’à présent, les enseignements de la Presse ne s’adressaient guère qu’à une classe limitée de lecteurs. Aujourd’hui, son action et son influence doivent s’étendre beaucoup plus loin, et pénétrer, s’il est possible, dans les habitations les plus reculées de nos campagnes. Il importe, en effet, que tous les citoyens puissent connaître toute l’étendue des droits dont ils jouissent ; il importe qu’ils soient dirigés dans le choix de leurs mandataires et sachent à quoi s’en tenir sur les affaires du pays. L’éducation politique du peuple, voilà le premier devoir du gouvernement nouveau et de la Presse.”

Salut Public, n°1, 13 mars 1848.


-  Site de l’ARALD : "Campagne de sauvegarde et de valorisation des collections de la presse édités dans la région Rhône-Alpes"
Le  Salut Public, au même titre que le  Courrier de Lyon ou le  Lyon-Républicain, fait partie du plan de sauvegarde de la presse régionale financé par l’Etat, la Région Rhone-Alpes, le Conseil général et la Ville de Lyon.
-  “Le Salut Public, 1848-1944”, par Germaine Vieux, in  Rive gauche, n°79, p.17-20 et n°80, p. 18-23.
-  “[Les rédactions lyonnaises :] le Salut Public”, in La Vie française, n°13, 1er août 1894, p.204 (BM Lyon, 126734)

Doc : Le Salut Public n°1,, 550.7 ko, 106x150

Le Salut Public
n°1, 13 mars 1848

BML, 950001

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Doc : Rédaction du Salut, 310.9 ko, 150x103

Rédaction du Salut Public en 1894

BML, 126734

(JPEG, 310.9 ko)

 Express de Lyon
Journal quotidien publié, sous ce titre, pendant une vingtaine d’années du 14 avril 1883 au 10 décembre 1903. En 1903, il fusionne avec le  Réveil Républicain pour former l’  Express républicain. Il récupère son titre original en 1905. La collection s’achève le 28 février 1925.
Comme de nombreux titres de la presse lyonnaise, l’Express de Lyon s’accompagne lui-aussi dans les dernières années du siècle d’un  supplément hebdomadaire illustré.

"L’Express de Lyon ne sera pas uniquement un journal politique. Il se propose de consacrer une large place aux informations commerciales, industrielles, financières, économiques, qu’i cherchera à rendre les plus complètes, les plus sûres, les plus rapides.
Lyon n’a pas un organe de ce genre : nous croyons qu’il y a là une lacune à combler.
Dans cette pensée nous ne négligeons la publication d’aucun renseignements d’une application pratique, tel que les annonces judiciaires et commerciales, les avis d’adjudications publiques, de travaux, de fournitures, ainsi que leur résultat, des extraits de l’Etat-civil, les cours des denrées et marchandises etc...
Nous pensons ainsi répondre à un véritable besoin et nous espérons, par ce moyen, grouper autour de nous les sympathies du monde des affaires."

Express de Lyon, n°1, 14 avril 1883

Le Petit Lyonnais (BML, 5477)
Journal quotidien à tendance radicale publié entre 1869 et 1901. Très attentif aux conditions de vie des travailleurs, il touche essentiellement les classes populaires en raison de son format réduit et surtout de son prix (5 centimes) ce qui explique son tirage élevé : en 1879, il varie quotidiennement entre 100 000 et 120 000 exemplaires. Vendu à Portalis, un spéculateur parisien, il va cependant rapidement décliner jusqu’à sa disparition en 1901.

"Le travailleur qui ne comptait pour rien et qui a la légitime prétention de compter désormais pour beaucoup, le travailleur a besoin plus que jamais d’être instruit sur tout ce qui se fait, sur tout ce qui se dit, sur tout ce qui se passe.
[...] Le Petit lyonnais s’occupera de façon très-spéciale des questions théâtrales et artistiques. Il les envisagera surtout au point de vue d’une régénération nécessaire. Le Petit lyonnais s’adressera aux citoyens laborieux, aux ouvriers intelligents ; il sera profondément dévoué à leurs intérêts et à leurs aspirations, c’est-à-dire qu’il sera républicain dans l’acceptation la plus large, la plus honnête, la plus progressive du mot."

Le Petit lyonnais, n°1, 10 août 1871.

 Le Progrès
Journal quotidien de Lyon, il est aujourd’hui le doyen de la presse lyonnaise avec un premier numéro daté du 12 décembre 1859. Il remplace et fait suite au Progrès industriel, journal commercial, agricole et manufacturier. Son tirage de 60 000 exemplaires en 1882 atteint 140 000 exemplaires à la fin du siècle.

"Le Progrès se propose en premier lieu de donner à ses lecteurs, non pas des amplifications plus ou moins littéraires sur des thèmes connus, mais un ensemble d’études exactes, de renseignements positifs sur tous les grands faits politiques, économiques, littéraires, scientifiques, qui, à Lyon ou dans les départements voisins, en France ou à l’étranger, méritent l’examen d’un esprit sérieux. [...] Notre journal sera, nous l’espérons, un résumé méthodique, exact et complet, du mouvement général des idées, des choses et des hommes."

"Prospectus", Le Progrès, n°1, 12 décembre 1859.

Doc : Progrès illustré, (...), 186.7 ko, 101x150

Progrès illustré,
5 novembre 1893

BML, 5752

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Doc : Progrès illustré, (...), 233 ko, 104x150

Progrès illustré,
3 décembre 1899

BML, 5752

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-    “Le Supplément illustré du Progrès (1890-1905) : une exception culturelle”, par Jean-Pierre Bacot, in  Chroniques du pays beaujolais : académie de Villefranche-en-Beaujolais, vol.27, 2003 (953528)
A partir de 1890, et pour une quinzaine d’années seulement, Le Progrès se double d’un hebdomadaire - Le Progrès illustré (BML, 5752) - très remarqué grâce aux gravures de l’artiste lyonnais Gustave Girrane qui figurent dans ses pages.
-    Lyon autour de 1900
Ouvrage rassemblant de nombreux dessins de Girrane réalisés pour le Progrès illustré, ici accompagnés de chroniques sur les vieux quartiers de la ville par Félix Desvernay et Martin Basse.
-  “Les rédactions lyonnaises : au Progrès”, in La Vie française, n°8, 16 mai 1894, p.123 (BM Lyon, 126734)

Doc : Rédaction du Progrès, 370.3 ko, 150x113

Rédaction du Progrès en 1894

BML, 126734

(JPEG, 370.3 ko)

 Lyon-Républicain

Doc : Bataillon de la Croix, 216.7 ko, 105x150

Bataillon de la Croix Rousse,
affiche pour le feuilleton du
Lyon-Républicain, 1883

BML, AffM0047

(JPEG, 216.7 ko)

Journal politique quotidien. Premier numéro le 14 juillet 1878. Il prend la place laissée vacante à la vente du Petit lyonnais — ce dernier dispaissant définitivement des kiosques en 1901 — et devient en peu de temps l’un des plus grands journaux d’informations du Sud-Est de la France.
Comme nombre de journaux (Salut Public, Progrès, , etc.), Le Lyon-Républicain se décline dans le dernier tiers du XIXe siècle en divers produits comme Le Lyon-Républicain illustré, supplément populaire hebdomadaire. A la même époque, apparaissent également les feuilletons littéraires, publiés chaque jours et annoncés à grand renfort d’annonces et d’affiches publicitaires.
Le Lyon-Républicain connaîtra jusqu’à neuf éditions quotidiennes au moment de sa fermeture en 1944.
-  “Les rédactions lyonnaises : au Lyon-Républicain”, in La Vie française, n°17, 1er octobre 1894, p.262 (BM Lyon, 126734)

Doc : Lyon Républicain, (...), 581.5 ko, 108x150

Lyon Républicain, 23 mai 1914

BML, 950007

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Doc : Rédaction du Lyon-Répu, 216.3 ko, 150x123

Rédaction du Lyon-Républicain en 1894

BML, 126734

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 Nouvelliste de Lyon (puis Nouvelliste)
Journal politique quotidien publié du 15 mai 1879 au 27 août 1944. Le Nouvelliste, journal conservateur à tendance monarchique, est proche des milieux catholiques et de l’Eglise. Ses articles font autorité ; il est notamment réputé pour la rapidité et la sûreté de ses informations. Il exerça une réelle influence sur la bourgeoisie lyonnaise.
-    Le Nouvelliste et la défense religieuse, par Louis de Vaucelles, Paris, Les Belles-Lettres, 1971, 283 p.
Ouvrage de référence sur ce journal, qui ne couvre cependant que la période 1879-1889
-  [Histoire du Nouvelliste de Lyon], par Philippe Dufieux, article à paraître dans le numéro 16 de Gryphe, revue de la Bibliothèque de Lyon.
-  “Les rédactions lyonnaises : au Nouvelliste”, in La Vie française, n°6, 16 avril 1894, p.92 (BM Lyon, 126734)

Doc : Le Nouvelliste,19 (...), 650.8 ko, 109x150

Le Nouvelliste,19 décembre 1898

BML, 950009

(JPEG, 650.8 ko)

Doc : Rédaction du Nouvellis, 345.7 ko, 150x127

Rédaction du Nouvelliste en 1894

BML, 126734

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 Le Tout-Lyon
Journal hebdomadaire littéraire et artistique publié à partir du 10 mars 1895. Le Tout-Lyon se veut avant tout chic et mondain. Il est au rendez-vous de tous les spectacles — notamment ceux des deux théâtres de l’époque (Grand Théâtre et Célestins) —, mais aussi des festivités sportives et hippiques.
Ce journal, bien qu’interrompu à de nombreuses reprises, notamment pendant les deux guerres, existe toujours dans les kiosques lyonnais.

"[...] Le Tout-Lyon ouvrira ses portes toutes grandes à tous ceux qui, artistes ou écrivains, peintres ou poètes, sans distinction d’écoles, sont capables de manier en bons ouvriers l’outil, plume ou crayon, servant à traduire l’Idée.
[...] Le Tout-Lyon sera sportif, car nous estimons que les exercices physiques étant une des manifestations de la vitalité corporelle, sont la condition initiale d’une bonne production du cerveau.
[...] Enfin, le Tout-Lyon sera mondain au sens noble et élevé du mot ; nous revendiquons ce titre avec fierté, estimant que la vie mondaine, bien comprise, est, en même temps que l’éclat de rire dans l’existence, un des facteurs indispensables de la prospérité industrielle et commerciale d’une ville."

"Au lecteur", Le Tout-Lyon, n°1, 30 novembre 1895.

Doc : Le Tout-Lyon, 4 juin, 213.8 ko, 118x150

Le Tout-Lyon,
4 juin 1911

BML, 950820

(JPEG, 213.8 ko)


-  “La Presse lyonnaise il y a soixante ans”, par Paul Melot, in  Le Tout-Lyon, n°83, 22 novembre 1956.
Bonne introduction et courte présentation des journaux que l’on trouvait encore en kiosque, à Lyon, à la toute fin du XIXe siècle.



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