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 La mort de Staline
Robin
(Ed. Dargaud)

4/08/2011 Illustration du document présenté

« La mort de Staline » s’inspire de l’Histoire, même si les auteurs insistent sur l’aspect fictionnel du récit.

28 février 1953 : Staline écoute à la radio le concerto pour piano no 23, de Mozart. Il demande à obtenir le disque mais problème : le concert n’a pas été enregistré.

Panique paranoïaque des dirigeants de la radio : que faire ?

Cette anecdote montre comment fonctionne la suprématie du chef, où chaque refus ou chaque fausse note peut aboutir à la mort.

Après avoir reçu le disque, Staline a une attaque. Son agonie commence.

Impossible de trouver des médecins compétants car ces derniers ont été envoyés au goulag par le mourant, voila quelques temps.

Les vautours du pouvoir se déchainent, le récit sombre dans le rocambolesque et dans une ambiance de mafia Italienne.

Très bonne bande dessinée montrant la fin d’une histoire vraie... soviétique.

Le graphisme est classique. Le ton noir s’impose, laissant par moments le rouge se détacher, tel un symbole. Chez la cantatrice par exemple, qui porte une robe rouge : c’est elle qui envoie la lettre insultante au Chef.

« La mort de Staline » a le mérite de plonger le lecteur dans cette ambiance née de la fureur d’un homme. Une vidéo d’actualité retrouvée sur Internet permet de comprendre comment l’information a été commentée.

Telle est la force de cette bande dessinée : elle vous donnera envie d’en savoir plus.





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