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Le Chercheur, cet inconnu



Comment peut-on être chercheur
L’Harmattan
Comment peut-on être chercheur ? L’est-on par nature, par essence, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ou bien est-ce un caractère acquis ? Florence MALKA, doctorante débutante en biologie, et Lydie KOCH MIRAMOND, astrophysicienne titrée et décorée, tentent de répondre à cette question à travers un dialogue préfacé par Axel KAHN, aux éditions de l’Harmattan. Il s’agit pout elles de tenter de redonner confiance à la société en ses chercheurs et réciproquement de rappeler aux chercheurs leurs devoirs envers la société. S’interroger sur ce qu’est le chercheur signifie trouver la place de l’homme entre la légitimité de la science et de ses objectifs, et la réalité des relations dans la communauté scientifique comme entre celle-là et le monde profane. 
Chercher
Autrement
Chercher - jours après jours, les aventuriers du savoir. Cet essai, rédigé collectivement par une trentaine de chercheurs toutes disciplines confondues et dirigé par Jean-François SABOURET et Paul CARO, directeurs de recherche au CNRS, situe le chercheur entre le « prophète omniscient » et « l’éternel autodidacte ». L’ouvrage nous fait rentrer dans le monde de la recherche par les hommes et leur passion commune pour les merveilles de la nature et les lois qui les gouvernent. Les auteurs nous font découvrir la communauté scientifique, dégagée des frontières et soumises à ses règles propres. Le chercheur est présenté en « aventurier minutieux » aux avancées minuscules parfois saluées par une foule de quelques dizaines de personnes. 
La recherche passionnément
O. Jacob
La recherche passionnément. Il considère la recherche comme un espace de liberté et de création et l’oppose tout à la fois au scientisme « sans état d’âme » du début du XXe siècle et à la montée de l’irrationnel qu’il pressent. Malheureusement, à ses yeux, l’évolution actuelle éloigne le métier de sa véritable vocation créatrice en étant soumis aux mots de « compétitivité » et de « rentabilité ». 
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La science en personnes
Vuibert
La Science en Personnes. Il s’agit d’un recueil de photographies prises par Vincent MONCORGE dans l’Ecole. N’étant pas un scientifique lui-même, le photographe porte un œil neutre, sans a priori sur la vie quotidienne des chercheurs. Carte Blanche lui a été laissée par le directeur de l’Ecole, Philippe GILLET, et il a su en faire usage tout en restant le plus discret possible. La centaine de photographies rassemblées dans ce livre est accompagnée de vingt-cinq portraits, écrits ceux-là, rédigés par Yvan SCHNEIDERLIN, également peu familier avec le monde scientifique. L’œil du photographe et la plume du rédacteur percent à jour l’humain sous la blouse du chercheur. 
Piled Higher & Deeper
Jorge Cham

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Le goût de la science
Alvik
Le Goût de la science, comment l’on devient chercheur. Quelques pages pour raconter comment ils sont passés « du berceau à la paillasse », quelles ont été les émotions enfantines ou les grandes questions qui les ont poussé dans cette voie. Le métier qu’ils décrivent se dévoile sous un jour nouveau, dans l’écart qui existe entre l’idée que l’on s’en fait et la pratique quotidienne, entre la passion toujours vivace et les déceptions et joies de chaque jour. 
Comment devient-on scientifique
EDP
Comment devient-on scientifique ? Elle nous livre dans cet ouvrage le résultat d’une enquête menée auprès de plus de trois cents scientifiques, chercheurs, ingénieurs, Académiciens ou enseignants, jeunes et moins jeunes, hommes ou femmes. Si l’on arrive à cerner quelques éléments communs qui ont déclenché ces vocations, on s’étonnera surtout de la grande diversité des origines de ces personnes ayant l’amour de la recherche en commun. Le cheminement est décrit de manière chronologique, de l’enfance jusqu’à l’université, en passant par la rencontre avec des professeurs marquants, des spectacles, des lieux ou la façon de traiter la science dans les médias. Tout cela donnant en conclusion les clés pour tenter de faire naître ces mêmes vocations dans un secteur qui s’appauvrit face à un monde qui demande de plus en plus de réponses. 
Metropolis
Fritz Lang

Morts pour la science
PPUR
Morts pour la science, de Pierre SWEIACKER. 
Histoire des femmes scientifiques
Plon
Histoire des femmes scientifiques de l’Antiquité au XXe siècle. Il s’agit alors de se rendre compte que la vraie question n’est pas : « pourquoi si peu de femmes ont-elles été de grands scientifiques ? » mais bien « pourquoi connaissons-nous si peu et si mal les femmes scientifiques ? ». L’unique médecin du peuple, écrit Michelet, fut pendant longtemps la Sorcière ou la Bonne Dame ; son histoire est pourtant mal connue, et est rarement intégrée à l’histoire des sciences. Dans ce domaine comme dans les autres, selon Eric Sartori, on a réellement fait preuve d’une oppression systématique et violente. Des antiques Grecs aux Lumières, tous expliquent et défendent la naturelle infériorité intellectuelle des femmes... 
Mersenne
Vuibert
A l’origine de la recherche scientifique : Mersenne, fait le récit de la communication scientifique et des chercheurs de son temps à travers le personnage de Marin Mersenne. Appartenant à l’ordre des Minimes, il a mis en contact des milliers de correspondants, scientifiques venant de toute l’Europe durant la première moitié du XVIIe siècle. Celui qui traduisit Galilée fut aussi l’hôte de Pascal, Descartes, Gassendi ou Torricelli. Curieux, il ne se considérait pas pour autant scientifique ou chercheur, mais son action provoqua des rencontres entre les hommes et les idées et servit tous les combats à l’encontre des dogmes, quels qu’ils soient. Le chercheur ne peut (plus ?) rien seul : au XXIe siècle comme au XVIIe, la communication et le libre accès aux connaissances sont les clefs de l’avancée du savoir. 
Retour vers le futur
Robert Zemeckis